"Il n'y aura plus jamais d'Arès sans Aphrodite.
Depuis son arrivée sur l’Olympe, Aphrodite — déesse de l’Amour et de la Beauté — attise le désir et provoque la convoitise chez tout un chacun. Mariée de force à un homme qui ne lui inspire que du mépris, la déesse se sent prise au piège dans sa vie d’immortelle et le désespoir menace de l’engloutir à chaque jour qui passe… jusqu’à ce qu’un dieu au charme insolent et à l’allure rebelle vienne troubler son équilibre fragile, au risque d’attirer sur elle la colère du roi des dieux.
Pour autant que les dieux soient concernés, Arès — dieu de la Guerre — est un indésirable au sein de leur communauté. Rejeté et déprécié à cause de son tempérament conflictuel, il peine depuis toujours à trouver sa place sur l’Olympe. Lorsqu’une certaine déesse s’immisce soudainement dans ses pensées et menace de voler son cœur, il est rapidement confronté à un dilemme : rester à sa place et freiner son désir ou briser la loi de l’Olympe pour succomber à cette dangereuse obsession."
SP numérique des éditions Romances MVO.
Nos liens interdits revisite le mythe et l'histoire d'Aphrodite, déesse de l'Amour et de la Beauté, et d'Arès, dieu de la Guerre.
Moi qui adore la mythologie, et particulièrement la mythologie grecque, j'ai été servie !
J'ai beaucoup aimé lire cette réécriture qui modernise, dans son écriture, cette histoire.
Aphrodite est mariée de force à Héphaïstos, le dieu du Feu et des Forges, par Zeus, en guise de « punition ». Cela n'émeut personne, à part Arès, qui va vite devenir le nouveau refuge de la belle Aphrodite.
Le slow burn est bien présent et j'ai dévoré l'histoire pour arriver à ce moment où la tension ne devient que trop grande.
J'ai beaucoup aimé voir d'autres dieux dans cette histoire, ainsi qu'un clin d'œil à Prométhée.
En résumé, si vous aimez la mythologie grecque et le slow burn, vous devriez vous laisser tenter par cette belle histoire.
"Devant ce spectacle de violet, d'orange et de rouge se mélangeant et formant un halo de quiétude enlaçant la terre amoureusement, j'en oublierais presque qu'au fond de moi, c'est le noir du désespoir qui a coloré chacune de mes pensées et de mes cellules et qui m'a prise en otage pour une durée indéterminée."
"Je la veux tellement que c'en est insupportable, que j'ai l'impression d'être à l'étroit dans mon propre corps et que je me fiche de mettre à sac l'Olympe si cela veut dire que je pourrai goûter à la saveur exquise de sa peau."


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