vendredi 27 mars 2026

Exister de travers, tome 1 : Je ne suis personne d'Audrey Villain

 


"Il n'y a pas eu de moment précis où tout a basculé. Juste une sensation qui s'est installée doucement, celle de ne pas vraiment exister.

Au lycée, Audrey est là sans jamais vraiment s'y sentir à sa place. Elle parle, elle sourit, elle fait ce qu'on attend d'elle, mais à l'intérieur, quelque chose sonne creux. Une impression constante d'être de trop, de ne compter pour personne. Puis, peu à peu, les choses changent. Des regards se posent sur elle, des voix lui parlent, des présences s'installent dans son quotidien. Pour la première fois, Audrey a l'impression d'exister dans les yeux de quelqu'un, d'avoir une place quelque part. Mais quand on a passé trop de temps à être invisible, on s'accroche à tout ce qui nous donne le sentiment d'exister, même si ça fait mal, même si ça nous abîme.

Entre amour, dépendance, solitude et besoin d'être aimée, Audrey va se perdre dans des relations qui la dépassent, jusqu'à ne plus savoir qui elle est, ni même si elle a encore une place dans ce monde.

Parce qu'au fond, une seule question reste : combien de temps peut-on tenir quand on a l'impression de n'être personne ?"

Je tiens tout d'abord à remercier Audrey pour avoir pu lire son livre en avant-première. 

Je ne suis personne, c'est un récit fort. 

S'il y a quelques longueurs au début le temps de poser les bases de l'histoire, j'ai dévoré la suite. 

L'histoire d'Audrey évoque d'un sujet dont on parle peu : l'emprise. 

Ce livre m'a fait penser à "L'herbe bleue ", car il parle également de drogues et de la facilité dans laquelle tout le monde peut tomber dedans dans des moments compliqués. 

Il m'a également fait penser à la série "Maid" si vous connaissez. 

Je ne le savais pas en le lisant, mais ce récit est inspiré de la vie de l'autrice, ce qui se ressent à la lecture. 

Et cette fin, pas forcément surprenante, mais qui donne très envie de lire la suite ! J'ai hâte ! 

"Peut-être que... je compte un peu plus que je ne le pensais."

"Les mots sont simples. Mais ils frappent plus fort que tout le reste."

À partir de 18 ans. 

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